Paroles Les Wriggles Petit bonhomme


Toi que j'ai connu à l'école
Chevalier, cow boy, justicier
Bonhomme qui joue et qui rigole
Dans son bien être journalier
Qu'est-ce que j'ai fait pendant ce chemin parcouru ? Et qu'est-ce qui t'a fait devenir ce que tu es devenu ?

Y'a eu ce coup d'vent sur ton crâne qui a emporté tous tes cheveux
C'nouveau copain en terminale
Puis c'est deux flingues au fond d'tes yeux
Deux ou trois échec en amour
Une sacrée bonne dose d'ennui
Plus d'ignorance de jour en jour
Et puis ces livres interdis
Qu'est-ce que j'ai fait pendant ce chemin parcouru ? Et qu'est-ce qui t'a fait devenir ce que tu es devenu ?

Ce sont des petits morceaux d'peur, un peu partout disséminés,
Des petits fragments de frayeur qui finissent par s'assembler,
Rien que des petits morceaux d'peur que l'on t'a gentiment donnés,
Des limailles, des copeaux de terreur qui paralysent la pensée.

Et puis tu as suivi la horde, les chiens les grenades, les canifs ont attisé ta notion dl'ordre et ton goût pour le punitif.
Le désir d'éliminer tout ce qui n'te ressemble pas mais, ignorant ce que tu es tu as buté n'importe quoi.
Qu'est-ce que j'ai fait pendant ce chemin parcouru ? Et qu'est-ce qui t'a fait devenir ce que tu es devenu ?

Ce sont des petits morceaux d'peur un peu partout éparpillés,
Des débris, des tessons de terreur qui t'incitent à ne pas changer,
Rien que des petits morceaux d'peur qui paralysent la pensée
Des éclats, des débris de frayeur qui effacent une identité.

A vivre ta vie à pile ou faf', ta pièce t'a rendu sa monnaie,
C'est l'heure d'écrire ton épitaphe, sous une croix qui n'est pas gammée
Y'a personne d'autre que moi sur Terre le jour de ton enterrement
A franchir la grille du cimetière, vois, tous tes copains sont absents
Clip Petit bonhomme




Et maintenant qu'est-ce qui fait qu'au jour où nous sommes je n'suis qu'une maman qui pleure son Petit bonhomme ?

Ce sont des petits morceaux d'peur qu'à droite à gauche j'ai glanés,
Des éclats, des débris de terreur, tiens, je t'en ai fait un bouquet,
Rien que des petits morceaux d'peur qui paralysent la pensée,
Des petits fragments de terreur qui t'obligent à ne plus bouger.
Rien que des petits morceaux d'peur....qu'est-ce que j'ai fait ? ...

# Enviado em Quinta 15 Outubro 2009 09:24

ma petite cousine

ma petite cousine
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# Enviado em Domingo 04 Outubro 2009 08:50

moi en vac

moi en vac
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# Enviado em Sábado 03 Outubro 2009 16:04

Ce matin-là... je me suis parlé....

Par Claire de La Chevrotière





Moi aussi... tu sais...

Il m'est arrivé un beau matin...

De devoir repenser ma vie...

J'en avais gaspillé plus de la moitié...

Dans l'oubli...

A ne penser qu'aux autres...



Tout comme toi... peut-être...

Je me souviens très bien du matin...

Où ... je suis entrée en conversation...

Avec moi-même...



Ce ne fût pas facile... au début...

De revoir ces images de ma vie...

En lambeaux...

Mais je voulais les regarder...

J'avais laissé... tellement de gens...

Jouer avec mon c½ur...

Tellement de gens... détruire mon âme...

Et me blesser...



J'avais du regret... pour le mal...

Que je me suis laissé faire par eux... et...

Ce matin-là...

C'était comme dans un rêve...

Plus j'essayais de me parler...

Plus, je me sentais étrangère...

A ma propre vie...



Là, j'ai beaucoup pleuré...

Et... j'ai osé pour la première fois...

Me regarder ... et m'écouter...

J'ai vu alors...

La femme que j'étais vraiment...

Et... je me suis pardonnée...



Pardonnée de m'être oubliée



Toute ma vie...

Je me suis sentie... fragile et démunie...

C'est pour çà d'ailleurs, que j'écris...



Je suis une rêveuse... une solitaire...

Une petite femme éphémère...

Avec un c½ur grand comme l'océan...

Qui a aimé... jusqu'au bout de son sang...



Il y a toujours dans mes yeux...

Cà...c'est pour toutes les fois...

Où... je n'ai pas voulu baisser les armes...

J'aurais pourtant dû comprendre...

Bien avant...

Qu'entre deux pays...

Il y a un océan...



J'ai passé... plus de la moitié de ma vie...

Dans le rêve... maintenant...

Je n'ai plus besoin d'anesthésie...

Je veux vraiment parler...

A la femme que je suis...



Ce matin-là... j'ai effacé de ma vie...

Tous les souvenirs amers...

Les mauvais rêves...

Et tout ce qui m'avait fait souffrir...



Je n'ai gardé que le merveilleux...

Et c'est là... que les larmes...

Sont revenues dans mes yeux...



Là, j'ai souri... et j'ai compris...

Que je ne serai plus jamais seule...

Pour pleurer...



Je venais de me rencontrer....
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# Enviado em Sábado 26 Setembro 2009 09:41